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mercredi 4 décembre 2013

Les chats reconnaissent la voix de leur maitre mais... préfèrent l'ignorer

Information retrouvée sur le site Maxisciences

Une nouvelle étude suggère que les chats sont tout à fait capables de reconnaître la voix de leur maître mais ils choisissent de l’ignorer. 

Les propriétaires de chats pourront le témoigner, les félins ne sont pas des machines à ronron sur commande. La démonstration la plus flagrante est lorsque cette charmante boule de poil passe à proximité de vous. Vous avez beau vous escrimer à l’appeler et attirer son attention, la plupart du temps l’intéressé ne réagit pas le moins du monde. 
Plus la peine de lui trouver des excuses avec d'éventuelles limitations à reconnaître son nom : une nouvelle étude indique noir sur blanc que ces petits ingrats identifient parfaitement la voix de leur maître, ils choisissent tout simplement de l’ignorer ! Les travaux ont été menés par une équipe de chercheurs du département des sciences comportementales de l’université de Tokyo. 

Des chats réactifs 

Pour en arriver à de telles conclusions, les biologistes ont réalisé une série d’expériences auprès de vingt chats domestiques. Le protocole a consisté à scruter minutieusement chaque sujet et enregistrer ses réactions à l’écoute de son nom prononcé d’une part par trois inconnus puis par le propriétaire. Les voix ont été enregistrées préalablement sur une bande sonore afin que les félins ne puissent pas voir les différents protagonistes. 

Les scientifiques se sont attachés à certains facteurs témoignant d’une quelconque réaction, à savoir : les mouvements de la tête, des oreilles, des pattes, de la queue et la dilatation des yeux. Les résultats, publiés dans la revue Animal Cognition montrent que les chats réagissent plus ostensiblement lorsque leur nom est prononcé par la voix de leur maître. Cette reconnaissance n’engendre cependant aucun comportement communicatif de leur part. 

Les chats ne font pas des chiens 

Selon les auteurs de l’étude, cette relation entre le chat et son propriétaire est "en contraste" avec celle existant entre un chien et son maître. Cette différence peut s’expliquer par l’histoire de la domestication. Celle du chien remonte à plusieurs milliers d’années. Les canidés ont été dressés pour obéir et répondre aux ordres. L'histoire de la domestication du chat en revanche remonte à seulement 9.000 ans, lors de l’apparition de l’agriculture. Les félins ont été élevés pour chasser les rongeurs menaçant les stocks de grain, mais n’ont jamais appris à répondre aux ordres. Il "s’est lui-même domestiqué", affirme ainsi l’étude. Une conclusion qui rejoint l'avis du Dr John Bradshaw, anthropozoologiste britannique. Dans une interview accordée en septembre dernier, ce spécialistes a estimé que la domestication des chats est restée incomplète, ce qui explique que l'animal apparaît beaucoup moins "civilisé" au contact de l'homme que son congénère canin. 

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/chat/les-chats-reconnaissent-la-voix-de-leur-maitre-mais-preferent-l-039-ignorer_art31458.html Copyright © Gentside Découverte

mercredi 20 novembre 2013

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le ronronnement du chat!


Amoureux des chats, ne vous êtes vous jamais posé cette question? Et bien, Maxiscience vous répond!

Yeux fermés, grattouilles sous le menton, et c'est parti, votre chat a enclenché la machine à ronronnements. Et vous restez fascinés par sa capacité à s'abandonner totalement au bonheur. Mais le ronronnement du chat est-il réellement lié à son bien-être ? Et d'ailleurs, comment est émis ce bruit qui fascine les humains ? A l'occasion de l'ouverture du premier "bar à chats" de France, retour sur un phénomène assez mystérieux.

Bien que très facilement observés (et entendus), les ronronnements du chat restent encore assez mystérieux, notamment sur leur fonctionnement. Dans tous les cas, il semblerait que la production d'un tel son mobilise l'ensemble de l'appareil vocal des chats et ce, dès le plus jeune âge. En effet, dès leur naissance, les chatons ronronnent. Mais ce phénomène instinctif n'a pas été observé que chez les chats, il se produit aussi chez de nombreux autres félidés.

Comment est produit le ronronnement ? 

Chez le chat domestique, le ronronnement résulterait de la vibration du ligament de l'os hyoïde qui relie la clavicule de l'animal à sa gorge. Le bruit créé se fait ainsi entendre à l'inspiration comme à l'expiration. Néanmoins, certaines scientifiques affirment que le ronronnement serait plutôt dû à la contraction rapide des muscles du larynx et du diaphragme du chat. Cela alors engendrerait la vibration des cordes vocales, produisant le bruit caractéristique. Si l'on en croit cette théorie, les chats possèdent un réseau de neurones chargés de provoquer la contraction des muscles du larynx toutes les 30 secondes. Résultat, la glotte des félins se déplace légèrement et bloque le conduit vocal pendant quelques millisecondes. L'augmentation de la pression entraîne alors l'ouverture des cordes vocales, qui laissent passer l'air, provoquant le ronronnement, précise Livescience. Enfin, une autre hypothèse évoque elle la circulation sanguine des matous. Ces derniers posséderaient une veine amenant le sang vers le cœur qui se mettrait à vibrer sous l'action de certains muscles. Les bronches, la trachée et les sinus de l'animal ne feraient alors qu'amplifier cette vibration.

Un ronronnement continu ? 

En clair, les chats ne cesseraient jamais de ronronner, ils contrôleraient simplement l'intensité du phénomène. Par conséquent, vous aurez toujours l'impression que votre chat ronronne par intermittence alors, qu'en réalité, il ne ferait qu'augmenter et diminuer la portée sonore de son ronronnement. La plupart du temps, l'augmentation de l'intensité du ronronnement coïnciderait avec l'arrivée d'émotions intenses chez le chat. Toutefois, "le centre du ronronnement n'a toujours pas été identifié dans le cerveau des félidés. Le ronronnement ne se fait entendre que lorsque l'état général de l'animal y est propice", explique Jean-Yves Gauchet, vétérinaire à Toulouse et expert en "ronron thérapie" en France. Et si les mécanismes de fonctionnement n'ont toujours pas été identifiés, sa fonction pose également de nombreux questionnements. Le ronronnement, une fonction utile pour les félins "Si le ronronnement n'a pas été éliminé au fil de l'évolution, c'est très certainement parce-qu'il apporte à l'animal un bénéfice évolutif", rappelle Jean-Yves Gauchet. Principalement associé au bien-être, le ronronnement prend sa source pendant la tétée et permet au chaton de communiquer avec sa mère. Plus tard, le ronronnement est principalement utilisé dans les rapports sociaux avec les autres chats, mais aussi avec l'Homme. Il se déclenche notamment lorsque l'animal est en situation d'infériorité. Il ronronne alors pour indiquer au chat dominant ses intentions pacifiques. Il véhicule ainsi un signal apaisant qui prend la forme d'une sorte de drapeau blanc. En effet, bien que très indépendants, les chats entretiennent des relations sociales particulièrement riches. Selon le chercheur David W. Macdonald, directeur de l'unité de recherche pour la conservation de la vie sauvage à l'Université d'Oxford, les félidés seraient même organisés sous forme de groupes. Plus traditionnellement, le chat ronronne par plaisir, pour faire savoir qu'il est heureux ou bien qu'il a envie de câlins. Les félidés ont également tendance à se frotter aux jambes de leur maître en ronronnant pour réclamer quelque chose. A l'inverse, le ronronnement peut aussi être entendu lors d'une situation stressante ou douloureuse pour l'animal. Il entrainerait ainsi des vibrations, sollicitant les corpuscules de Pacini présents à la surface de leur peau. Ces récepteurs sensoriels déclencheraient ensuite la production d'endorphines. Plongeant le chat dans un état d'apaisement et de bien-être, cela lui permettrait d'évacuer une douleur ou de récupérer d'une maladie.

Pas de ronronnement pour les panthérinés 

Si ce trait caractéristique est partagé par de nombreux carnivores, les grands félins comme le lion ne ronronnent pas. Plus généralement, les félins de la famille des Pantherinae (lion, léopard, jaguar, panthère…), possèdent bien le ligament de l'os hyoïde. Celui-ci, partiellement ossifié et donc plus souple que celui de leurs cousins, leur permet de rugir mais pas de ronronner. En 1916, le zoologiste britannique Reginald Innes Pocock a ainsi pu établir un classement des félins "non ronronnant" (panthérinés) et des "ronronnants" (félinés). Parmi les félins ronronnants figurent notamment le puma, le lynx, le serval, l'ocelot… De son côté, à la différence du chat, le tigre ne ronronne que lors de l'expiration. Néanmoins, il est très difficile d'établir un classement clair. Car, certains animaux pourraient bien être capables de ronronner, mais beaucoup n'ont tout simplement jamais été entendus ! Néanmoins, d'autres carnivores ronronnants ont pu être repérés. Certains animaux de la famille des viverridés (genette tigrine et genette commune) et des procyonidés (ratons laveurs, coatis…) produisent un bruit similaire, affirme Sciences et Avenir. Enfin, les oursons brun et noir ronronnent également, tout comme les lapins, les écureuils, les tapirs, les lémuriens, les éléphants ou les ratons laveur, la plupart du temps en se nourrissant.

Quand le ronronnement fait du bien aux humains 

Si le ronronnement est essentiel au bien-être du chat, il peut aussi faire beaucoup de bien à ceux qui entourent l'animal. C'est ce qu'affirment de nombreux spécialistes dont Jean-Yves Gauchet, expert en "ronron thérapie", expliquant que le ronronnement des chats "apaise" et agit comme "un médicament sans effet secondaire". "Quand l'organisme lutte contre des situations pénibles, comme le stress, le ronronnement du chat émet des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes, un peu comme la musique". Le chat détiendrait ainsi un rôle de puissant anti-stress, encore accentué par la possibilité de lui faire des caresses et de jouer avec. Dans les maisons de retraire, par exemple, les félins seraient de véritables alliés pour tenir compagnie et réconforter les personnes âgées. C'est ainsi qu'est né au Japon, le concept de "bar à chats" qui rencontre un véritable succès et qui vient de venir jusque chez nous. Samedi, a en effet ouvert à Paris le premier "bar à chats" de France. Situé dans le IIIe arrondissement, le salon de thé propose de prendre un café ou un goûter entouré de chats particulièrement sociables et déambulant à leur guise. Un bon moyen pour tous les amoureux des félins de passer un moment en bonne compagnie.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/ronronnement/ronronnement-du-chat-comment-et-pourquoi-les-chats-ronronnent-ils_art30849.html
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mardi 5 novembre 2013

Pourquoi notre chat n'en fait qu'à sa tête? Une histoire de sélection...

Une information relayée par le site Maxisciences que j'affectionne particulièrement, qui reprend un article du Medical Daily

Dans une interview relayée par le site Medical Daily, un anthropozoologiste britannique explique que le chat domestique, qui, contrairement au chien, n’a jamais vraiment fait l’objet d’un élevage sélectif, n’a pu réellement se ‘civiliser’ au contact de l’homme. 

Si le chat est aujourd'hui, avec le chien, l'animal de compagnie le plus fréquemment adopté, il ne serait pas aussi "bien élevé" que son congénère canin. C'est du moins ce qu'estime un anthropozoologiste (un spécialiste des relations entre homme et animaux) de l'Université de Bristol, repris par plusieurs médias britanniques. "La domestication du chat est incomplète, pour ce qui est de son besoin de continuer à chasser et pour ce qui est de sa capacité à se socialiser. (…) Une des conséquences de cela est qu'il a une face plutôt inexpressive...", explique le Dr John Bradshaw. 



Selon le spécialiste, le chat domestique, perçu comme "majestueux, raffiné, indépendant et intelligent" par la plupart des gens qui en possèdent un, est, en réalité, plutôt ‘coincé’ entre ses instincts ancestraux et sa cohabitation avec les humains. Une difficulté que ne connait pas le chien. En effet, ce dernier est domestiqué depuis le Paléolithique supérieur et a fait l’objet d’une incessante sélection (génétique), de la part de ses éleveurs, pour favoriser les caractères les plus compatibles avec la vie en compagnie de l’homme. Mais le chat, lui, n’est domestiqué que depuis quelques millénaires et, de plus, se perpétue en conservant ses traits ‘archaïques’ de prédateur sauvage. 

Pourquoi ? Parce que les chats les plus adaptés à l'environnement domestique sont les moins susceptibles de se reproduire : 88% des chats de compagnie sont castrés ou stérilisés par leurs propriétaires. Une pratique jugée responsable, mais qui fait qu’une lignée génétique véritablement domestique a peu de chance d’émerger. De fait, 80% des chatons qui naissent sont issus de chats errants ou ensauvagés, qui continuent de vivre en prédateurs méfiants et transmettent bien évidemment cette hérédité à leur descendance. Selon les généticiens, quelques gènes doivent caractériser ce qui fait vraiment le chat domestique. “Si nous pouvions identifier ces gènes, alors nous pourrions peut-être engendrer un chat plus adapté à la vie urbaine que ne l’est le ‘modèle’ courant", conclut ainsi John Bradshaw. 

En savoir plus: 
http://www.maxisciences.com/chat/independant-encore-sauvage-le-chat-est-mal-eleve_art30731.html 
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lundi 14 octobre 2013

Les caresses, une source de stress pour votre chat ?

Une étude rapportée par Maxisciences! Elle pose beaucoup de questions....

Une équipe internationale a évalué le stress ressenti par des chats domestiques vivant soit seuls, soit avec d’autres chats, dans des foyers ‘normaux’, et livre d’étonnants résultats… Si les chats figurent dans le top 3 des animaux de compagnie les plus appréciés, on est encore loin de bien les connaitre. C'est ce que révèle une nouvelle étude étonnante publiée dans la revue Physiology & Behavior. Au cours de ces travaux, des scientifiques de l'Université de Lincoln (Royaume-Uni), de l’Université de Sao Paulo (Brésil) et de l'Université de médecine vétérinaire d'Autriche se sont penchés sur le mode de vie de chats domestiques chez des particuliers possédant un, deux, trois ou quatre de ces félins.

Les chercheurs ont, en particulier, relevé les taux d’hormone du stress dans les excréments de ces animaux. Bien que le nombre de chats vivant dans la maison ne permet pas de prédire le niveau de stress de base, les chercheurs ont constaté que les jeunes chats (moins de 2 ans) vivant seuls étaient plus stressés que ceux vivant dans des grands groupes. "Nous avons choisi des ménages stables (…) et nous avons été très surpris par les résultats", commence le Pr Daniel Mills, de l'Université de Lincoln. "Beaucoup de gens ont des groupes de chats chez eux et (…) d’autres font valoir que (…) ce n’est pas bon pour le bien-être de ces animaux". Alors mieux vaut-il avoir un seul chat ou lui trouver des compagnons ? "Notre recherche montre que ce n'est pas nécessairement le cas. Il semble même que, s'ils ne sont pas les meilleurs amis du monde, les chats peuvent être en mesure de s'organiser pour s'éviter sans être stressés", continue le Pr Mills, vétérinaire et comportementaliste. Laisser au chat le contrôle de son environnement Mais ce n'est pas tout ce qu'a révélé l'étude puisqu'elle a également montré que caresser son chat pouvait être une source de stress si l'animal n'aime pas particulièrement cela. "Très curieusement, nos données suggèrent que les chats qui tolèrent les caresses plutôt que de les apprécier ou qui n'aiment pas se faire caresser semblent être les plus stressés. (…) Ce sont ceux qui doivent nous préoccuper le plus", souligne le spécialiste. La présence d’autre chats, plus amateurs de caresses, dans la maison, peut d’ailleurs permettre aux individus les moins câlins d’éviter cette corvée. "Les résultats confirment également l'importance de s'assurer que [le propriétaire] donne à tous les individus le contrôle de leur environnement", poursuit le chercheur. "Donc, si vous avez plusieurs chats, vous devriez leur donner le choix de partager ou bien d'avoir chacun leurs propres zones spéciales pour manger, boire et faire leurs besoins", conclut le Pr Daniel Mills. 

En savoir plus: 
http://www.maxisciences.com/chat/les-caresses-une-source-de-stress-pour-votre-chat_art31015.html Copyright © Gentside Découvertes

mardi 30 juillet 2013

Bientôt un traitement contre l'allergie au chat ?

Des chercheurs britanniques ont réussi à mieux comprendre les mécanismes impliqués dans l'allergie au chat. Une découverte qui pourrait permettre de développer des traitements contre cette forme commune d'allergie. 
Bien qu'il soit un compagnon à quatre pattes très apprécié, le chat est aussi l'une des principales causes d'allergie respiratoire. En contact avec l'animal, certaines personnes se mettent ainsi à tousser, à éternuer, ont des difficultés à respirer voire développent un urticaire. Des symptômes qui peuvent même apparaître lorsque le chat est absent et que la personne se trouve simplement en contact avec des poils. 

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dimanche 10 février 2013

Pourquoi veut-on serrer des chatons mignons dans nos bras?

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :



Certaines réactions exagérées face à des animaux trop adorables montrent une part d'agressivité. Des étudiants de Yale ont donc mené des expériences afin de mieux comprendre le phénomène. Nous serions donc frustrés de ne pas pouvoir nous occuper pleinement de ces créatures si mignones et cette frustration engendrerait une petite dose d'agressivité.
Des images de chatons mignons et du papier bulle comme instruments de mesure ? Non, cette méthodologie n’a pas été mise au point par les studios Disney. Deux étudiants de l’université de Yale s’en sont servis pour répondre à cette question primordiale : pourquoi cherche-t-on à serrer très fort dans nos bras les animaux les plus mignons ? De la même manière que certains grands-parents pincent aussi fort qu’affectueusement les joues des bambins, on réagit parfois de manière presque brusque aux stimuli les plus attendrissants.

Les deux étudiants ont présentés leurs conclusions sur le phénomène de "cute agression" (agression mignonne) le 18 janvier au congrès annuel de la Society for Personality and Social Psychology, qui se tenait à la Nouvelle-Orléans. Ils ont pour cela réalisé deux expériences. 109 volontaires ont participé à la première phase de l’étude.

Grrrr !

Ils ont pour cela regardé différentes photos d’animaux mignons, drôles ou neutres puis les ont notés selon certains critères tels que : "je ne me contiens plus !""ça me donne envie de dire grrrr !" (sic) ou "j’ai envie de presser quelque chose !". Les animaux les plus mignons ont obtenu des notes bien plus élevées sur ces critères que ceux qui étaient simplement drôles. Les bestioles rigolotes ont tout de même reçu des scores supérieurs à ceux des animaux neutres.
90 autres volontaires ont ensuite pris le relai pour une autre expérience. Ils ont là aussi été soumis à des diaporamas d’animaux mignons, rigolos ou neutres. Sauf qu’au lieu d’un papier et un stylo, les étudiants leur ont fourni du papier-bulle que les volontaires pouvaient éclater à volonté. Les jeunes psychologues ont ensuite compté le nombre de bulles écrasées par les gens selon la nature du diaporama observé.

Résultat, les animaux mignons pointent en tête avec 120 bulles sacrifiées, contre 80 pour les bêtes drôles et 100 pour les neutres. Les bébêtes adorables provoquent donc un surplus d’agressivité et de tension. "Il se peut que notre réaction à cette afflux d’émotions positives serait de lui donner une tonalité un peu négative, explique Rebecca Dyer qui a mené les expériences. Cela permet en quelque sorte de réguler, de rester calme et de relâcher cette énergie." Elle conclue que ces animaux nous donnent envie de s’occuper d’eux, mais que cette pulsion est frustrée : c’est cette frustration qui fait apparaitre une forme d’agressivité dans nos manifestations de tendresse.


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mercredi 6 février 2013

Le ronronnement du chat, un remède apaisant et bienfaisant

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :



Selon certains professionnels animaliers, le ronronnement des chats présente des vertus thérapeutiques capables de réduire ponctuellement le stress, l’insomnie et l’anxiété.
Quiconque possède un chat peut pratiquer cette thérapie sans même s'en rendre compte. Laquelle ? La "ronron thérapie" ! Celle-ci aurait été inventée en France par Jean-Yves Gauchet, un vétérinaire de Toulouse qui assure que le ronronnement des chats "apaise" et agit comme "un médicament sans effet secondaire". Cité par l'AFP, il explique "quand l'organisme lutte contre des situations pénibles, comme le stress, le ronronnement du chat émet des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes, un peu comme la musique".
D’ailleurs ces vibrations sont même un signe d'apaisement entre chats. "C'est le premier signal que la mère envoie à son petit, un appel de reconnaissance et d'apaisement qui fonctionne aussi avec l'homme", affirme le vétérinaire. Le ronronnement du chat qui provient du larynx est amplifié en fonction de la taille de sa cage thoracique, qui fait office de caisse de résonance, comme celle d’une guitare par exemple.
D’une part donc, le ronronnement est audible mais pas seulement. En effet, selon le spécialiste le ronron qui émet des fréquences basses, entre 20 et 50 hertz est également perçu par "les corpuscules de Pacini, des terminaisons nerveuses situées au ras de la peau" et "des pensées positives et de bien-être sont alors transmises à notre cerveau".
Des ronronnements capables d'accélérer la cicatrisation osseuse
Dans son livre "La ronron thérapie", aux éditions Guy Trédaniel, la journaliste Véronique Aiache note que le ronronnement "est un puissant anti-stress, régulateur de la tension artérielle, boosteur des défenses immunitaires et un soutien psycho-moteur". Ces résultats proviennent d'une étude menée dans les années 1950 par le corps médical américain et sont confirmés par plusieurs observations. A "fracture égale, le chat se rétablit trois fois plus vite que tout autre animal. Les vibrations émises par le ronronnement ont d'ailleurs été reproduites par des kinésithérapeutes pour accélérer la cicatrisation osseuse", souligne ainsi la journaliste.
Outre ces éléments vibratoires, les 11 millions de foyers qui abritent des chats profitent de leur présence. "Le chat est un éternel bébé qui aime se faire cajoler et ne demande qu'à jouer et dans certains cas il comble un manque affectif pour ceux qui n'ont pas d'enfant", estime M. Gauchet. De même, dans les maisons de retraite acceptant les animaux, les chats réconfortent les résidents, comme le confient les encadrants.
"Une de nos clientes souffre d'un trouble du comportement et seule la présence de son chat l'apaise, il l'aide à l'endormissement", témoigne Bruno Hardy, cadre de santé dans une maison de retraite. Au Japon, des "bars à chats" ont même vu le jour. A l'intérieur de ceux-ci, les clients viennent se détendre après le travail, en buvant un thé tout en caressant les animaux.



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samedi 1 décembre 2012

Une chatte sauve la vie de sa jeune maitresse atteinte d'une malformation cardiaque

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :


Une chatte noire nommée Perla a sauvé plusieurs fois la vie de sa maîtresse atteinte d’une malformation cardiaque. Comment ? En donnant l'alerte dès que le cœur de sa jeune maîtresse fait des siennes. 

Avis aux superstitieux, les chats noirs ne sont pas tous signe de mauvais augures. Perla en est la preuve. Ce matou au pelage sombre veille sans cesse sur Maria Grillon, sa maîtresse  L'adolescente écossaise âgée de 13 ans est atteinte d’une malformation cardiaque. Cette anomalie provoque régulièrement chez elle des crises, se traduisant par l’accélération du rythme cardiaque, de fortes douleurs thoraciques et des paralysies qui l'empêchent de se déplacer et de parler. 

Le risque d’un arrêt cardiaque pèse sur la vie de Maria. La collégienne est en effet particulièrement vulnérable, surtout quand elle dort. Pour empêcher que n’advienne un accident, Perla a développé un comportement pour le moins surprenant. La famille de la victime affirme que la chatte est capable de repérer les symptômes des attaques et de se précipiter dans la chambre d’Adèle, la mère, pour la prévenir à temps. "Perla et Maria sont inséparables. La chatte dort dans le lit de Maria et reste avec elle toute la nuit" témoigne Adèle. Elle ajoute : "Si Maria a une attaque, qui peut durer jusqu'à 40 minutes, et pendant laquelle elle souffre tellement qu'elle ne peut ni parler ni bouger, Perla viendra dans ma chambre, me sautera dessus et mordra mes orteils jusqu'à ce que je me réveille". Perla surveille ensuite avec sa maîtresse jusqu’à ce que les secours arrivent et que sa vie soit hors de danger. 

 Une chatte miraculeusement sauvée 

 Perla a été adoptée par la famille Grillon il y a trois ans, alors qu’elle n’était qu’un tout petit chaton âgé de huit semaines. Sa vie a toutefois été mise en péril une fois après avoir été percutée par une voiture. Recueillie par le personnel soignant de l'hôpital vétérinaire d'Edimbourg PDSA PetAid, elle a pu être soignée et miraculeusement épargnée. Andrew Hog, chirurgien à l’hôpital se souvient, avec ses collègues, s'être particulièrement attaché au petit animal. 

"Le personnel a eu un véritable coup de cœur pour elle, malgré ses blessures, elle s'est démarquée par sa personnalité", a t-il expliqué cité par le Daily Mail. "Ce que Perla fait pour Maria est merveilleux. Nous n'avons pas souvent la chance de rencontrer des chats si intelligents et c’est formidable que Perla puisse continuer à être l'inséparable compagnon de Maria", a t-il conclu. 

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mercredi 11 juillet 2012

Quand les chiens et les chats jouent sur le système immunitaire des nourrissons

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :

Publiant leur étude dans la revue américaine Pediatrics, des chercheurs finlandais suggèrent une corrélation entre la présence d’un chien ou d’un chat au domicile familial et une meilleure résistance des bébés aux affections respiratoires et de l’oreille. Succédant à plusieurs études du même type et aux résultats d’ailleurs contradictoires, menées sur des enfants plus âgés, celle menée récemment par les chercheurs de l'Hôpital universitaire de Kuopio (Finlande), portant sur des bébés de moins d’un an, semble montrer que les nourrissons vivant en contact avec un chat ou – surtout – un chien, sont moins sujets aux maladies de l’oreille et aux affections respiratoires. Les scientifiques ont épluché les données consignées quotidiennement par les parents de 397 enfants finlandais durant le début de la vie de ces bébés (de la 9e à la 52e semaine), concernant l’état de santé de ces derniers. Il en ressort que les nourrissons en contact avec un animal familier à fourrure ont 30 % de moins de symptômes tels que toux, sifflements, rhinite ou fièvre, que les autres, et environ 50 % de moins d’infections de l'oreille. Le phénomène est le plus évident dans les familles où un chien côtoie l’enfant jusqu’à 6 heures par jour. "Nous présentons les premières preuves que la possession d'un chien peut être protectrice contre les infections de l'appareil respiratoire pendant la première année de vie. Nous faisons l'hypothèse que les contacts animaux pourraient aider à faire mûrir le système immunitaire", concluent les auteurs.

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http://notrefamillechat.over-blog.com/

RESUME EN ANGLAIS
OBJECTIVES: To investigate the effect of dog and cat contacts on the frequency of respiratory symptoms and infections during the first year of life.
METHODS: In this birth cohort study, 397 children were followed up from pregnancy onward, and the frequency of respiratory symptoms and infections together with information about dog and cat contacts during the first year of life were reported by using weekly diaries and a questionnaire at the age of 1 year. All the children were born in eastern or middle Finland between September 2002 and May 2005.
RESULTS: In multivariate analysis, children having dogs at home were healthier (ie, had fewer respiratory tract symptoms or infections) than children with no dog contacts (adjusted odds ratio, [aOR]: 1.31; 95% confidence interval [CI]: 1.13–1.52). Furthermore, children having dog contacts at home had less frequent otitis (aOR: 0.56; 95% CI: 0.38–0.81) and tended to need fewer courses of antibiotics (aOR: 0.71; 95% CI: 0.52–0.96) than children without such contacts. In univariate analysis, both the weekly amount of contact with dogs and cats and the average yearly amount of contact were associated with decreased respiratory infectious disease morbidity.
CONCLUSIONS: These results suggest that dog contacts may have a protective effect on respiratory tract infections during the first year of life. Our findings support the theory that during the first year of life, animal contacts are important, possibly leading to better resistance to infectious respiratory illnesses during childhood.

Pour télécharger gratuitement l'article en anglais, cliquer ici



vendredi 1 juin 2012

Comme chiens et chats

L'émission Service public sur France Inter a consacré le thème de son heure d'antenne aux relations que nous entretenons avec les chiens et les chats, ainsi que leur cohabitation.

Le reportage de Dorothée Barba Dorothée Barba est allée au salon de la réconciliation ! Amateurs de chats et amateurs de chiens avaient en effet rendez-vous il y a quinze jours porte de Champerret, à Paris, pour le salon du chien et du chat. L'occasion de demander à chaque camp son regard sur la partie adverse... 

Au téléphone Philippe Geluck, dessinateur, créateur de la bande dessinée « Le Chat » et Christophe Blanchard, sociologue. Il termine actuellement une thèse intitulée "Les jeunes propriétaires à la rue accompagnés de chiens", maître-chien. invité(s).

Sur le plateau, on peut entendre:
Jean-Luc Vuillemot Spécialiste des relations Homme/animal, consultant pour l’agence «Animal, faits et société»
Katia Renard Rédactrice en chef du mensuel « 30 millions d’amis »
Eric Baratay Professeur d’histoire contemporaine à l’université de Lyon, spécialiste de l’histoire des relations entre les hommes et les animaux 

Pour ceux qui veulent réécouter l'émission, c'est par ici que cela se passe!

mardi 19 juillet 2011

Évaluer l'impact des chats domestiques sur la faune sauvage urbaine

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :

"Les scientifiques de l'université de Reading ont lancé une vaste étude visant à évaluer l'impact des chats domestiques sur la faune des villes, et en particulier sur certaines espèces d'oiseaux.
Les chercheurs évaluent en effet à 10 000 le nombre de petits animaux (rongeurs, oiseaux...) tués par des chats sur une surface urbaine d'un kilomètre carré. Certaines espèces d'oiseaux seraient ainsi particulièrement affectées par la présence des félins de compagnie.
L'équipe a étudié les habitudes de chasse de 200 chats domestiques dans neuf zones urbaines d'un kilomètre carré, disséminées autour de la ville de Reading, notamment en récupérant les proies ramenées au domicile de leurs propriétaires (correspondant à environ 30 % du nombre d'animaux tués). Conclusion : un chat tue en moyenne 16 proies par an ce qui, pour les 626 félins de compagnie vivant en moyenne dans les zones étudiées, correspond à environ 10 000 proies annuelles cumulées. A l'échelle de la Grande-Bretagne, les chiffres deviennent inquiétants, avec 92 millions de proies tuées par les seuls chats domestiques.
Rebecca Dulieu, doctorante en biologie environnementale à l'origine de l'étude, explique : "Les millions de chats de Grande-Bretagne vivent, pour la plupart, en zone urbaine. Cette densité élevée peut représenter une menace significative pour les populations d'oiseaux vivant dans ces zones." 

Qu'en pensez-vous?

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jeudi 26 mai 2011

Attachement aux chiens et aux chats

Je reviens sur une étude présentée lors de l’IAHAIO en juillet dernier intitulée « attachment and perceived social support from cats and dogs : sources of variation amongst older and younger adults» de E.S. Paul, A. Moore, P. McAinsh, E. Symonds, J.W.S. Bradshaw, S. McCune de l’Université de Bristol.

Le but de cette recherche est d’étudier les sources possibles de variation dans les relations que développent les personnes avec leurs animaux mais aussi la perception qu’ils en ont. Les questions qui se posent sont les suivantes : Est-ce que les personnes qui sont dans un grand besoin de contact social ou support social montrent une plus grande tendance à :
1. Former des attachements plus forts avec leurs animaux ?
2. Percevoir leurs animaux comme leur donnant plus de support social ?
3. Percevoir leurs animaux en termes émotionnels et anthropomorphiques ?

Pour cela, Paul et al. (2010) ont recruté 159 propriétaires de chien et 102 propriétaires de chats, tous âgés entre 30 et 39 ans. Les propriétaires des 2 espèces sont exclus de la recherche. 
Les données ont été recueillies de deux façons :
1. Par une interview téléphonique pour les données contextuelles : détails démographiques, familiaux et environnementaux, présence de chats et/ou de chiens à domicile…
2. Par un questionnaire envoyé par voie postale collectant les informations sur la personnalité des participants, sa relation avec son chat ou son chien et la perception qu’il se fait de son animal. 

Les données relevées sont de deux types :
* la personnalité est mesurée par l’outil Interpersonal Sensivity Measure (Boyce & Parker, 1989 ; Harb et al., 2002)
** l’attachement est mesurée grâce à l’échelle de Serpell (1996) : très – modérément – pas du tout
*** la mesure est réalisée par une échelle de Likert en 5 points sur le support social donné par l’animal dans 9 situations de vie angoissantes (ex : solitude, deuil… ; Bradshaw et al., 2001)
****la mesure évalue si l’animal est perçu comme ressentant 17 émotions différentes (Morris et al., 2008)

Résultats de l’étude
L’âge et le genre des participants n’influencent pas la relation à l’animal évaluée ici. Il en est de même pour le fait que le participant vive ou non avec un autre adulte.
Par contre, il apparait que les personnes vivant sans enfants de moins de 16 ans ont une plus forte tendance à rapporter un fort attachment à leur animal que ceux vivant avec au moins un enfant de moins de 16 ans ; il en est de même pour les propriétaires de chien par rapport aux propriétaires de chat.

Les chiens ne sont pas perçus comme offrant un plus grand support social pour leurs maîtres. Enfin, les personnes cotées comme ayant une sensibilité interpersonnelle plus haute sont le plus souvent des maîtres rapportant que leur animal ressent l’embarras, le dégoût, la tristesse, la honte, l’intérêt et la douleur.

Conclusions de l’étude
Les aspects de la situation sociales et de la personnalité des propriétaires de chat et de chien sont associés à la nature et l’intensité de la relation formée :
1. L’absence d’enfant au sein du foyer est particulièrement associée avec un plus fort attachement à l’animal.
2. Une sensibilité interpersonnelle plus importante est associée avec une perception de support social plus forte de la part de l’animal mais aussi d’émotions négatives perçues par l’animal.
De plus amples recherches pourront compléter ces aspects préliminaires.

mercredi 27 avril 2011

L'humeur momentanée d'une personne influence-t-elle les interactions avec son chat?

Gerulf Rieger prépare son diplôme à l'Institut d'anthropologie de l'Université de Zurich et résume dans ce rapport les résultats d'une étude* réalisée sous la direction du PD Dr Dennis C. Turner et du Prof. Robert D. Martin. Celle-ci a abouti à des résultats très intéressants et a révélé quelques surprises ainsi que certaines bases pour une éventuelle future recherche.

De nombreuses personnes sont convaincues que les animaux comprennent leurs sentiments et – ce qui paraît plus important encore – qu'ils peuvent en tenir compte. Pourtant, jusqu'ici, aucune étude scientifique n'a encore essayé de démontrer une relation entre l'humeur des êtres humains et le comportent social entre l'homme et l'animal. D'anciens travaux de D. C. Turner montrent que les personnes vivant seules cherchent plus souvent le contact avec leur chat que les gens qui vivent avec d'autres. Turner suppose que les chats sont, pour des personnes seules, des partenaires de contact particulièrement importants. On sait que le danger de souffrir d'humeurs maussades guette surtout les gens vivant seuls. Et les tendances dépressives sont un état particulièrement grave. Etre seul est souvent cité comme raison de la dépression. Les dépressions sont aujourd'hui très répandues et de gros efforts devraient être entrepris pour les combattre.

Les questions que nous nous posons

Ce travail est le premier qui, à l'aide des comportements observés, tente de démontrer l'influence d'un animal sur l'humeur d'un être humain. Comme il n'existe pratiquement pas d'étude comparable à ce sujet qui aurait pu servir de guide, le travail a dû se faire au moyen de questions intentionnellement simples. C'est-à-dire qu'aucun résultat précis n'était attendu. Voici les questions posées:

- L'humeur momentanée d'une personne vivant seule a-t-elle une influence sur son comportement vis-à-vis de son chat?
- Cette humeur momentanée a-t-elle à son tour une influence sur le comportement du chat?
- Le comportement de la personne et du chat se modifie-t-il lorsque l'humeur de la personne change?
- L'humeur de personnes vivant avec un chat diffère-t-elle de celle de gens qui font peut-être preuve d'un certain intérêt pour les chats mais qui n'en possèdent pas eux-mêmes?

Comment nous avons procédé

Les propriétaires de chat vivant seuls ont été invités à participer à cette étude au moyen d'annonces dans les journaux et de brefs messages à la radio. Des personnes vivant seules mais ne possédant momentanément plus de chat ont été également recherchées par les mêmes moyens. Au total, 105 propriétaires de chat et 31 anciens propriétaires prêts à collaborer ont été trouvés. Gerulf Rieger a rendu visite à chaque propriétaire de chat, et cela toujours le soir entre 19 et 21 heures. Ce moment de la journée a été choisi, car là vraisemblablement, le comportement social de l'être humain et du chat est particulièrement important. Au début et à la fin de la visite, le propriétaire du chat remplissait un questionnaire portant le nom de EWL sur son humeur du moment. Cet EWL permet de saisir le profil d'humeur d'une personne à l'aide de caractéristiques à cocher. Les mots cochés ont été attribués à certaines formes d'humeur comme «crainte», «sensibilité», «déprime», «bonne humeur», «confiance en soi», etc. Le comportement des gens entre le premier questionnaire et le second a été observé par G. Rieger au moyen d'un notebook équipé d'un programme spécial. Le comportement de la personne aussi bien que celui du chat ont été enregistrés. Les 20 comportements enregistrés ont été répartis en trois grandes catégories:

- La disposition à montrer un besoin de contact social
- Le début effectif du comportement social
- Autres comportements dans la communication entre l'homme et le chat

Les principaux comportements ont été les suivants:

- Se rapprocher du partenaire (homme ou chat)
- Appeler le partenaire (homme) ou miauler (chat parlant lui-même)
- Ces comportements ont pu intervenir aussi bien comme besoin que comme début effectif de comportement social.

Les gens qui ne possédaient plus de chat ont également reçu les questionnaires d'humeur (EWL) qu'ils ont remplis au même moment de la journée que les propriétaires de chat. On pouvait supposer que le chercheur lui-même influençait l'humeur des propriétaires de chat. Afin de pouvoir comparer valablement l'humeur des propriétaires de chat et des ex-propriétaires, quelques semaines après la visite, les propriétaires de chat ont rempli une seconde fois les deux questionnaires d'humeur – donc un soir où ils n'ont pas reçu de visite. Ces nouveaux questionnaires ont alors été comparés avec ceux remplis par les ex-propriétaires de chat. Ainsi, une comparaison valable devenait possible, car des questionnaires de propriétaires de chat et d'ex-propriétaires sans l'influence d'un observateur étaient disponibles.

Ce qui en est résulté

L'exploitation des données a abouti aux résultats suivants: plus les gens se sentent ou deviennent «inactifs» (catégorie d'humeur, p. ex. sans tempérament ou sans énergie), «sensibles», «craintifs» et «déprimés», au cours des deux heures d'observation, plus ils adoptent un comportement social intense envers leur chat. Il convient de souligner que les gens «déprimés» qui ont participé à cette étude n'ont pas été désignés comme véritablement déprimés dans le sens de malade psychique par le chercheur. On peut seulement dire que ces gens, ce soir-là précisément, se sentaient «déprimés». La «déprime» est un sentiment voisin de la dépression, mais qui peut se manifester chez n'importe quelle personne en bonne santé! Plus les gens sont excités, extravertis et déprimés, plus ils ont un comportement social faible envers le chat. L'état de «déprime» a été examiné de plus près. Les personnes déprimées font d'abort preuve d'une faible disposition à suivre leur besoin de contact avec leur chat. En revanche, plus ils se sentent déprimés et plus souvent ils entreprennent un comportement social avec leur chat. Nous examinerons ci-dessous plus en détail cette apparente contradiction sous le titre «Le paradoxe de la déprime». Chez les gens qui, à la fin de la visite, étaient mois déprimés qu'au début, les chats ont moins souvent répondu au besoin humain de comportement social que les chats chez les personnes qui ont ressenti une déprime croissante. Les chats des personnes moins déprimées ont aussi plus souvent répondu aux besoins de leur propriétaire que les chats de gens qui, après deux heures, ressentaient la même déprime qu'au début. Les chats, eux, montrent toujours le même besoin de contact social, peu importe l'humeur de leur propriétaire. Il adoptent ce comportement toujours aussi souvent, indépendamment de l'humeur de leur propriétaire. Toutefois, au cours d'une interaction, ce phénomène s'inverse: ici, les chats réagissent avec sensibilité à l'humeur de leur propriétaire. Chez les gens «excités», «extravertis» et «déprimés», les chats activent leur comportement social. La comparaison entre propriétaires de chat et ex-propriétaires montre que les personnes qui ne possèdent plus de chat sont de manière marquante plus «inactifs», «sensibles», «introvertis», «craintifs» et «déprimés» que les propriétaires de chat.

La signification des résultats

L'un des résultats les plus frappants est que la détention d'un chat à elle seule contribue à estomper les humeurs maussades. Ceux qui sont seuls et qui aiment les chats ne devraient par conséquent jamais se passer de leur compagnie! Et cela non seulement parce que le chat rend les gens moins craintifs et moins déprimés, mais aussi parce qu'il les rend également moins introvertis, donc plus ouverts envers leurs semblables. Ces résultats confirment certaines suppositions selon lesquelles les animaux contribuent au bien-être de leur propriétaire. En outre, ils montrent aussi que, chez les personnes vivant seules, le désir d'avoir un animal doit être pris au sérieux. Une interdiction générale de garder des animaux familiers dans les appartements locatifs ou les institutions sociales comme, par exemple, les maisons de retraite est certainement une erreur. D'ailleurs, le chat n'exerce pas seulement de façon générale une influence bienfaisante sur son propriétaire, mais surtout en cas de situation de stress. Lorsqu'une personne se sent plus excitée, plus craintive ou plus déprimée, elle se rapproche plus vite de son chat et adopte un comportement social plus intense. Ici, le chat est recherché activement pour son aide. Cette constatation est importante parce qu'elle montre que le chat représente une possibilité, pour le propriétaire, de résoudre ses problèmes. Le chat, lui, se comporte toujours de la même façon, indépendamment de l'humeur de son propriétaire, et cela aussi bien dans sa disposition à faire preuve d'un besoin de contact social que dans l'adoption d'un comportement social effectif. Cette attitude neutre rend le chat particulièrement attractif pour les gens qui souffrent d'humeurs maussades. L'être humain sait qu'il dispose ainsi d'un partenaire toujours égal. Ici, en toute vraisemblance, l'animal se distingue de l'homme. Comme nous l'avons mentionné plus haut, la garde et les contacts avec un chat peuvent estomper toute une série d'humeurs maussades chez le propriétaire du chat. Mais, en revanche, le chat ne peut pas stimuler des humeurs (déjà) positives. L'effet apaisant du chat consiste donc à ce que l'homme se sente moins mal et par conséquent plus équilibré, mais pas à ce qu'il se sente mieux, ou par exemple plus heureux ou plus sûr de lui-même. Cela reste sans doute du domaine des êtres humains. Il convient de souligner que les chats ne peuvent certainement pas remplacer complètement les amis et partenaires humains. Il ne suffit donc pas de mettre un chat entre les mains d'une personne isolée pour qu'elle se sente heureuse!



Le paradoxe de la «déprime»

Les personnes déprimées sont, au début, moins disposées à suivre leur besoins de contact avec leur chat mais, finalement, elles le font particulièrement souvent. Ici, on reconnaît déjà la nature à double face de la dépression clinique. (Mais soulignons encore une fois que les personnes examinées ne souffraient vraisemblablement que d'une déprime momentanée!) Dans les contacts avec leurs semblables, les gens déprimés ressentent un grand besoin de communication, mais ne peuvent pas l'exprimer. Ils se comportent alors de la manière suivante avec leur chat: bien qu'au début ils aient fait preuve de peu d'intérêt à communiquer, ils le font soudainement et sans préavis. Leur entourage cpnsidérait certainement une telle attitude comme inacceptable. Les chats, au contraire, ne montrent pas de sentiments négatifs envers les gens déprimés. Ils sont même particulièrement affectueux envers eux. Dans ce sens, ils sont certainement plus agréables que les partenaires humains qui réagissent souvent de manière extrême aux humeurs déprimées. La réaction du chat semble être déterminante pour l'évolution de l'état de déprime chez l'homme. Ce n'est que lorsque le chat réagit aux besoins de son propriétaire que la déprime diminue. Lorsque le chat ne réagit pas, l'humeur ne change pas! C'est donc pourquoi le succès de l'estompement de la déprime dépend fortement de la volonté du chat lui-même.

Quintessence

Les chats peuvent effectivement contribuer à ce que leur propriétaire se sente plus équilibré. La mesure du succès dépend toutefois en grande partie du chat lui-même! La réaction du chat envers l'homme est ici l'élément décisif. On suppose que les chats qui réagissent souvent de cette manière, ont été habitués à la présence humaine dès tout petits. Les différentes races et le caractère propre de chaque animal sont d'autres aspects qui doivent être pris en considération dans ce contexte. Lorsqu'on tient compte de cela pour le choix d'un chat, il est probablement possible d'augmenter la chance qu'il répondra aux besoins de son propriétaire et qu'ainsi un meilleur équilibre pourra être atteint chez ce dernier. La question se pose pour une autre étape de savoir si les informations recueillies permettent de développer de nouveaux modèles de thérapie assistée par des animaux. Un travail ciblé avec des chats en contact avec les gens dépressifs pourrait apporter une contribution judicieuse à la lutte contre ce mal.

Cette étude a été financièrement soutenue par Masterfoods SA, Zoug et présentée pour la première fois au congrès international de Prague en 1998 comme contribution de l'IEMT.

Source : site de l'IEMT

vendredi 22 avril 2011

Félins : une étude révèle comment ils lapent avec élégance

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :

"Ce sont de très sérieux travaux que viennent de publier des scientifiques américains au sujet des félins. Les chercheurs ont en effet longuement étudié les techniques de lapement des chats domestiques et des félins sauvages, afin de comprendre comment ils parviennent à boire avec tant d'élégance !

Pas d'eau ni de lait qui dégouline sur leurs babines : mais comment les félins font-ils pour boire avec autant d'élégance ? C'est la question que se sont posée des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et de l'Université de Princeton. Pour y répondre, ils ont longuement étudié, à l'aide de vidéos, la façon dont lapent les chats domestiques et les félins sauvages tels que le tigre.

C'est ainsi que les scientifiques ont découvert que ces animaux savent parfaitement maîtriser l'équilibre entre deux forces de la physique : la gravité et l'inertie. En 1940, un ingénieur du MIT observait à l'aide d'une caméra la manière dont les chats étendent leur langue vers le récipient avant de courber son extrémité pour lui donner la forme d'une louche. Mais grâce aux progrès technologiques, l'équipe de chercheurs américains qui publie les résultats de son étude dans la revue Science, a pu constater que seule l'extrémité de la langue du chat touchait le liquide lorsque l'animal lape. Le bout de sa langue lisse effleure à peine la surface du lait avant qu'il ne la rétracte très rapidement. C'est alors une véritable colonne de liquide qui est créée entre sa langue en mouvement et la surface du liquide. Il n'a ensuite plus qu'à refermer la gueule pour avaler le liquide, ses babines demeurant épargnées de la moindre goutte.

Comme l'expliquent les chercheurs, cette colonne de liquide est le résultat d'un équilibre très délicat entre la gravité, qui attire le lait vers le bol, et la force d'inertie, c'est-à-dire la tendance d'un objet ou d'un liquide à poursuivre son mouvement sur sa lancée tant qu'une autre force ne vient pas l'en empêcher. Les félins savent instinctivement à quelle fréquence ils doivent laper pour maintenir cet équilibre parfait.

Et les scientifiques de préciser que si les chats domestiques doivent laper quatre fois par seconde pour y parvenir, les gros félins sont capables de ralentir le mouvement sans briser la colonne de liquide, pouvant ainsi boire plus lentement sans rencontrer aucun problème d'hydratation, ni d'élégance !"

Si vous souhaitez aller plus loin sur ce sujet, le site Agoravox y consacre lui aussi un article daté de février 2011. Avec l'appui de vidéos, vous pourrez observer les différences entre un chat et un chien et vous découvriez les aspects physiques du phénomène. Bonne lecture!

Maxisciences est un site d'actualité scientifique et environnementale mis à jour quotidiennement par une équipe de journalistes scientifiques spécialisés. 

D'après le papier : Reis, Jung, Aristoff and Stocker. How Cats Lap : Water uptake by felis catus. Science, 2010 (résumé)

dimanche 17 avril 2011

Espérance de vie : les animaux domestiques aussi vivent plus vieux

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :

"Une étude allemande vient de démontrer que les animaux de compagnie font comme nous l'expérience d'une longévité croissante.
La chambre syndicale des fabricants d'aliments préparés pour animaux familiers, la FACCO allemande, a mené en 2005 une étude sur les animaux domestiques. Selon elle, depuis 1980, l'espérance de vie de nos compagnons à quatre pattes s’est allongée de manière continue. Ainsi, les chats vivaient en moyenne 6,2 ans en 1982, 9,2 ans en 1996 et 11,1 ans en 2005. Durant cette même période, les chiens ont augmenté leur espérance de vie de plus de 2 ans, cette dernière passant de 9,5 à 11,9 ans.
Pour expliquer cette évolution, les chercheurs mettent en avant les meilleurs traitements prodigués aux animaux de compagnie : l’alimentation spécialisée, les médicaments et les soins adaptés aux pathologies lourdes. Les propriétaires d’animaux sont désormais nombreux à faire passer scanner ou IRM à leur compagnon afin de détecter précocement les maladies et pouvoir soigner celles-ci.
Les chercheurs précisent que si l’étude est allemande, les mêmes effets doivent être observés en France, où le comportement vis-à-vis des animaux de compagnie est similaire."

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lundi 11 avril 2011

Quand l’animal de compagnie participe au développement social de l’enfant

Quel est l’impact d’avoir des animaux à la maison sur le développement social des enfants? Toeplitz et al (1995) se sont intéressés à la question pour 540 enfants de 4, 6 et 8 ans (garçons et filles) vivant avec des chiens ou des chats. Les indicateurs du développement social utilisés sont la sensibilité sociale, les interactions sociales, les comportements prosociaux, et la confiance en soi. Les mères et les enseignants des enfants ont remplis différents questionnaires (ex : PARI – test d’attitude). L’équipe de recherche a mis en évidence que les enfants ayant au moins un chat ou un chien à la maison montrent plus de comportements prosociaux. De plus, les enfants ayant au moins un chat ont plus confiance en eux. Ainsi, avoir un animal à la maison permet le développement des comportements prosociaux, et ce dès le plus jeune âge avec une modulation en fonction de l’espèce animal impliquée.

lundi 14 février 2011

St Valentin des animaux

En ce jour de St Valentin, petit détour par la parade amoureuse des chats...


L'Internaute

Chez les chats, c'est la femelle qui prend les initiatives. Elle lance des miaulements languissants et explicites pour attirer plusieurs mâles, qui vont se battre très violemment pour avoir les faveurs de la belle.

Lorsque le mâle commence son approche, la femelle mime des attitudes de menaces : feulements, oreilles couchées, coups de pattes toutes griffes dehors… Cela peut durer une bonne dizaine de minutes avant qu'elle accepte le mâle comme partenaire. 
www.vetopsy.fr
 On ne peut pas dire que le chat se montre délicat et prévenant avec sa partenaire : il la saisit fermement avec ses dents au niveau du cou et la maintient immobile également avec ses pattes avant. L'accouplement ne dure jamais très longtemps et peut se reproduire de deux à cinq fois. Quand ce dernier est terminé, la plupart des femelles se retournent contre le mâle de façon plutôt agressive, lui signifiant ainsi que sa présence n'est plus souhaitable. 

 
Tout n'est pas que tendresse finalement....

mardi 25 janvier 2011

Chien ou chat ? Ce que votre animal de compagnie montre de votre personnalité

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :

"Une étude a démontré que les propriétaires de chiens tendent à avoir des traits de caractère bien particuliers, qui s’opposent généralement à ceux des propriétaires de chats.

Il semblerait que notre préférence pour les chiens ou les chats en dit long sur nous, notre caractère mais aussi, plus surprenant, sur notre physique.

Des chercheurs de l’université du Texas (Gosling et al, 2010) ont voulu en savoir plus : ils ont pour cela testé un échantillon de 4.500 personnes. Un questionnaire leur a été proposé dans le but de définir quelques-uns de leurs traits de personnalité : ouverture d’esprit, conscience, degrés d’extraversion ou d’amabilité, névroses... Ces cinq critères ont été choisis car ils englobent les principaux traits de caractères. Les personnes sondées ont ensuite dû indiquer si elles se considéraient plutôt comme des personnes à chat, à chien, les deux ou aucun des deux.

http://www.dogcatbook.be

L’étude a révélé que les personnes dites "à chien" sont plus enclines à être ouvertes aux autres et sociables, et que les personnes "à chat" seraient plutôt créatives, philosophes et non conventionnelles mais plus enclines à développer des formes de névroses.

D’après cette étude, les personnes à chien sont donc plus agréables, plus extraverties et plus consciencieuses, elles ont moins de chances de développer des névroses mais sont cependant moins créatives que les personnes à chat. Ces traits de caractère sont directement à relier à ceux de leur animal préféré. En effet, les chiens sont d’indéniables compagnons, fidèles, aimant se faire remarquer et sortir tandis que les chats sont bien plus indépendants et n'hésitent pas partir dès qu’ils sont lassés des caresses.

Ces résultats sont utiles pour déterminer quel type de chien correspondra le mieux à une personne. On peut cependant se demander si une personne choisit naturellement l’animal qui lui ressemble le plus ou si leurs deux caractères se rapprochent au fur et à mesure.

Il semblerait que la première solution soit la bonne, bien qu’il ne s’agisse ici que de généralités. Quand une personne adopte un nouveau compagnon, elle a tendance à prendre un animal qui lui ressemble physiquement, aussi étonnant que cela puisse paraître.

Une étude de l’université de Columbia a montré que les femmes aux longs cheveux aimaient les Beagles et les épagneuls anglais, des chiens aux très grandes oreilles alors que les femmes aux cheveux courts préfèrent les chiens aux oreilles courtes comme les huskies.
http://www.beaute-femme.org

De plus, d’après une étude de Michael Roy et Nicholas Christenfeld (2004, 2005) lorsque l’on présente des photos de chiens et celles de leurs maîtres, 67% des participants sont capables d’associer le chien à son maître sur la base de leur apparence uniquement, ce qui prouve que l’être humain aime choisir un compagnon qui lui ressemble.

Enfin, il apparaît dans ces études que l’on tend à préférer l’animal auquel on est habitué depuis notre enfance, celui de nos parents ou de nos grands-parents le plus souvent. Bien sûr, d’autres facteurs s’ajoutent à tout cela comme les allergies, un emploi du temps trop chargé pour pouvoir s’occuper correctement d’un chien ou encore un manque de place."

Pour aller plus loin:

Gosling et al. (2010)  Personalities of Self-Identified “Dog People” and “Cat People” Anthrozoos, 23, 3, pp. 213-222 (résumé)
Roy, M.; Christenfeld, N. (2004). Do dogs resemble their owners? Psychological Science, 15, 361-363. (pdf)
Roy, M.; Christenfeld, N. (2005). Dogs still do resemble their owners. Psychological Science, 16, 743-744. (pdf)

Maxisciences est un site d'actualité scientifique et environnementale mis à jour quotidiennement par une équipe de journalistes scientifiques spécialisés.

samedi 2 octobre 2010

Présence dans les médias


Le mois d'octobre est pour moi l'occasion d'intervenir dans deux médias différents, radio et presse, sur la thématique des relations Homme-Chat.
Le magazine 30 millions d'amis sort ce mois-ci un spécial chat et j'ai été invitée à analyser les témoignages de différentes relations.
Demain matin, à 7H00, c'est l'émission "vos animaux" sur RMC qui m'invite à répondre aux auditeurs sur leurs relations aux chats.

Bonne lecture ou bonne écoute