Affichage des articles dont le libellé est Relation avec le chien. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Relation avec le chien. Afficher tous les articles

dimanche 8 mars 2015

dimanche 22 février 2015

Voilà pourquoi votre chien vous comprend encore mieux que vous ne pensez

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université de médecine vétérinaire de Vienne, en Autriche, démontre pour la première fois de manière convaincante que les chiens sont capables de faire la différence entre un visage humain souriant et un visage en colère. 

Un excellent article que vous pourrez lire sur le site de Maxisciences

lundi 5 mai 2014

Le cerveau, le meilleur allié de la communication homme-chien?

Article paru récemment sur le site Internet Maxisciences sous le titre "Si votre chien vous comprend si bien, c'est grâce à son cerveau"

Des scientifiques ont réussi à déterminer que l'activité cérébrale chez les chiens était très similaire à celle d'humains lorsqu'ils sont en contact avec le son de voix humaines. Une première chez un animal non-primate, qui pourrait expliquer pourquoi les chiens sont très réactifs à la voix de leur maître. 

Vous sentez intimement que votre chien comprend tout ce que vous lui dites ? Il se pourrait que vous n'ayez pas totalement tort sur les capacités de votre compagnon canin… En effectuant des IRM sur le cerveau de chiens, des chercheurs hongrois se sont aperçus que leur cerveau réagissait aux voix d'une façon très similaire à celle du cerveau humain.

Selon cette nouvelle étude, les voix chargées d'émotions comme les pleurs ou les rires déclencheraient également des réponses similaires chez les chiens et les humaines. Ce qui pourrait expliquer pourquoi le meilleur ami de l'Homme est particulièrement réactif à la voix et aux émotions humaines. 

"Nous pensons que les chiens et les humaines possèdent un mécanisme très similaire dans leur façon de gérer les informations émotionnelles", explique Attila Andics, du Comparative Ethology Research Group, et auteur principal de l'étude publiée dans la revue Current Biology. 

Sensible aux voix humaines 

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques ont dû entraîner onze chiens. "Nous avions douze séances d'entraînement préparatoire, puis onze séances dans la salle de scanner. Les chiens ont ensuite été en mesure de s'allonger, sans bouger, pendant les huit minutes de l'IRM. Et une fois entraînés, ils étaient vraiment heureux, c'était incroyable", ajoute le docteur Andics, repris par la BBC. 

Afin de pouvoir comparer les résultats, les chercheurs ont également étudié le cerveau de 22 volontaires humains. Dans tous les cas, les participants, canins et humains, ont été soumis à 200 sonorités différentes. Des bruits de la nature à celui des voitures et des sifflets en passant par les sons humains et les vocalisations des chiens, tout y est passé. 

Pour chaque son, les scientifiques ont observé les zones activées dans l'encéphale des sujets humains et canins. Ainsi, une région identique du cerveau, le lobe temporal situé derrière l'os temporal, essentielle pour les fonctions cognitives, s'est activée chez les chiens et les hommes dès l'écoute de voix humaines. 

"Nous savons qu'il y a des zones cérébrales liées aux voix chez l'humain, des zones qui réagissent plus aux sons humains qu'à n'importe quel type de sonorité", précise Attila Andics. "La localisation de l'activité dans le cerveau canin est très similaire à celle du cerveau humain", poursuit-il. 

Discerner les émotions 

"Le fait que nous ayons même découvert leur existence chez les chiens est déjà une surprise. C'est la première fois que nous observons cela chez un animal qui n'est pas un primate", ajoute encore le scientifique. Les sons plus émotionnels comme les pleurs ou les rires suscitent également une activité cérébrale similaire chez les humains et les chiens, notamment dans une zone située près du cortex auditif. 

Parallèlement, la même réaction cérébrale est déclenchée par les sons comme les gémissements ou les aboiements de colère, que ce soit chez les hommes ou les chiens. "Nous savons très bien que les chiens sont très doués pour sentir les sentiments de leur propriétaire. À l'inverse, un bon maître est capable de déceler les changements émotionnels de son chien. Nous commençons désormais à comprendre pourquoi", Attila Andics. 

Toutefois, si les chiens réagissent bien aux voix humaines, leurs capacités sont démultipliées lorsqu'il s'agit de sonorités canines. Parallèlement, environ la moitié de leur cortex auditif s'active lorsqu'ils entendent des sons environnementaux et des voix contre seulement 3% chez les hommes. Ils sont donc moins capables que l'humain de faire la différence entre le klaxon d'une voiture et le son d'une voix. 

Des pleurs plus similaires aux appels animaux ? 

"Les chiens sont des animaux très intéressants à étudier. Plusieurs études ont montré qu'ils sont capables de comprendre de nombreux mots ou encore la désignation d'un objet. Il serait fascinant de voir la réponse de l'animal aux mots plutôt qu'aux sons", commente le professeur Sophie Scott, de l'Institut de Neurosciences Cognitive à l'University College London. 

"Lorsque nous pleurons et rions, cela ressemble plus aux appels des animaux et c'est peut-être ce qui cause cette réponse", poursuit-elle. Selon le docteur Andics, cela devrait constituer la prochaine étape de l'expérience. 

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/chien/si-votre-chien-vous-comprend-si-bien-c-039-est-grace-a-son-cerveau_art32067.html Copyright © Gentside Découverte

jeudi 1 mai 2014

Votre chien reconnaît votre photo !

Le mois dernier, dans la revue Sciences Huamines, a été rapportée une étude sur les capacités cognitives des chiens. Je vous laisse lire cet article ci-dessous

Une équipe de l’université d’Helsinki a démontré la capacité sociale insoupçonnée 
des chiens à reconnaître les visages familiers. 
Les chercheurs ont présenté à vingt-trois chiens des photographies de visages humains et 
de visages de chiens, familiers ou non, tantôt à l’endroit, tantôt à l’envers. 

Leurs mouvements 
des yeux sont enregistrés. Premier constat : 
les chiens reconnaissent les visages familiers, 
qu’ils fixent plus longtemps du regard, qu’ils soient 
ou non à l’endroit. 
Second constat : 
ils préféreraient contempler le visage 
des autres chiens, familiers ou non, 
qu’ils fixent encore plus longtemps que n’importe quel visage humain. 
Sanni Somppi, Heini Törnqvist, 
Laura Hänninen, Chritina M. Krause et Outi Vainio, « How dogs scan familiar and inverted faces. An eye movement study », Animal Cognition, décembre 2013.

jeudi 10 avril 2014

Retraite canine

Quand nous, bipèdes, pensons très souvent à notre retraite, nous sommes peu à envisager que nos amis à 4 pattes qui travaillent peuvent eux aussi avoir droit à une retraite bien méritée. Et voyons ce qui se passe de l'autre coté de la Manche, en Angleterre, pour les chiens policiers.

Les chiens «retraités» de la police du comté de Nottingham touchent une prime depuis la fin 2013. Le chef de la police de ce comté situé dans le centre-nord du pays a expliqué que la somme, pouvant s’élever jusqu’à 1.500 livres sur trois ans (soit 1.800 euros), servira à couvrir les frais de vétérinaire.

Pour en savoir plus, je vous laisse lire les articles de 20 minutes, du Figaro et le Telegraph

mercredi 5 mars 2014

Emission de radio : Le chien, histoire d'un objet de compagnie

Aujourd'hui, sur France Inter, l'émission "La marche de l'Histoire" a mis en avant notre relation aux chiens.

Le résumé de l'émission que vous pouvez retrouver ici

Personne ne nie sa grande capacité d'adaptation. Peut-on pour autant lui attribuer à une âme, une pensée, une personnalité juridique? Les théologiens, les philosophes, les juristes ont logé, généralement, le chien assez bas,dans une position constamment subordonnée...
Pourtant, dès l'Antiquité, Lucrèce se félicitait qu'il se tienne aux côtés de l'homme, "le sommeil léger et le coeur fidèle" et les exemples de dévouement du chien sont tellement nombreux que le "sens commun" le tient évidemment pour "quelqu'un". Mais qui? En France, le Code civil de 1804 le considérait comme un bien meuble, au même titre qu'un table qu'on peut saisir. Cette position n'a pu être tenue longtemps. Des règles ont été définies qui protègent les animaux domestiques. Mais la notion d'animaux domestiques s'étend tellement aujourd'hui qu'elle ne suffit plus à qualifier le chien.
Dans les procédures de divorce, on est tenté depuis les années 1970 de le traiter un peu comme un enfant dont on se dispute la garde, mais ce n'est pas un enfant ! Un début de personne, peut-être, pourtant.
Le passage de l'objet de compagnie au sujet juridique, c'est un parcours compliqué !

Vous pouvez bien entendu podcaster cette émission!

samedi 25 janvier 2014

No More Woof, un dispositif pour traduire les pensées de votre chien ? Pas si sûr

Un article très intéressant sur Maxisciences... Bonne lecture!

Une société scandinave a présenté No More Woof, un dispositif permettant de traduire de manière vocale les pensées de votre chien. Mais interrogé par le site d’actualités Popular Science, d’imminents neurobiologistes affirment qu’il s’agit d’une escroquerie.




Imaginez un monde où les chiens sont capables de parler… Plus besoin de chercher à comprendre à quoi se réfèrent leurs aboiements ou leurs attitudes. La vie deviendrait surement plus simple. Il suffirait pour eux de dire "j’ai faim" pour avoir à manger ou "je suis fatigué" pour qu’on les laisse tranquilles. Fiction ou réalité ? 

Une société scandinave affirme à travers une nouvelle vidéo, avoir mis sur pied les prémices d’un dispositif baptisé No More Woof (littéralement "Plus de ouaf"), permettant de traduire de manière vocale les pensées de votre toutou. Sans surprise, le projet semble particulièrement séduisant. Reste que les scientifiques affirment qu’il s’agit seulement d’un canular... 

 

Un concept trop beau pour être vrai ? 

Dans la séquence aux accents quelque peu parodiques, les "inventeurs" du No More Woof, expliquent qu’il s’agit d’un casque équipé d'un électro-encéphalogramme (EEG) sensible aux signaux électriques émis par le cerveau. Disposé sur la tête d’un chien, le dispositif identifie les signaux spécifiques à une émotion ressentie puis la transmet à une unité qui la traduit vocalement. Seul hic à toutes ces explications, il s’agit d’une performance impossible à réaliser avec ce genre de moyen. 

Le version en ligne du journal Popular Science a enquêté sur la véracité de ces propos en interrogeant des experts imminents du domaine. Bruce Luber, chercheur en psychiatrie et en sciences comportementales à l'université Duke est catégorique : "Ce que j'ai vu dans leur vidéo ne peut pas marcher". Ce spécialiste en neurophysiologie et stimulation cérébrale, tente depuis des années de comprendre le lien entre ce qui se passe dans le cerveau et différents comportements. Conclusion : ce n’est pas aussi simple que ce que l’on pense ! 

Certes, certaines activités cérébrales, qui se produisent à la surface du cerveau sont relativement faciles à déterminer avec l’EEG. C’est le cas par exemple des différentes phases de sommeil pouvant être identifiées avec quelques électrodes placées sur le cuir chevelu. Toutefois, des sentiments comme la faim se produisent bien plus en profondeur, loin de la surface crânienne. "Il est impossible de détecter la faim avec l’EEG, du moins avec nos connaissances actuelles" indique Bruce Luber. 

Une technologie pas si avancée 

Pour sa part, Rebecca Packer, professeur agrégé en neurochirurgie à l’école de médecine vétérinaire et Sciences biomédicales de la Colorado State University indique ne jamais avoir été "en mesure d'accomplir cela". Cette société scandinave aurait-elle donc un train d’avance sur les plus grands laboratoires du monde entier ? Pas sur… Le No More Woof exploite en effet des composant à bas coût bien loin des technologies de pointe utilisées actuellement dans le cadre d’études neurologiques. 

Même en utilisant des électrodes aiguilles sous-cutanées, les chercheurs affirment qu’il est extrêmement difficile d'obtenir une lecture précise de l’activité cérébrale liée par exemple au sentiment de la faim. Ce n’est donc pas un casque posé simplement sur l’épaisse fourrure du chien qui permettrait de réaliser l’impossible. 

Alors vrai projet ou canular ? Pour ceux qui seraient tout de même convaincu par le projet, l’entreprise propose de financer le projet en vous rendant sur le site de crowdfunding Indiegogo. 10.000 dollars sont nécessaires à la réalisation de trois modèles capables d’"identifier" un nombre variable d’émotions, ils ont déjà été récoltés mais la campagne est encore ouverte. 

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/chien/no-more-woof-un-dispositif-pour-traduire-les-pensees-de-votre-chien-pas-si-sur_art31655.html Copyright © Gentside Découverte

dimanche 5 janvier 2014

Si les chiens comprennent l’homme, c'est grâce à leurs ancêtres les loups

Sur le site de Maxisciences... Bonne lecture!

Publiant leurs travaux dans la revue Frontiers In Psychology, des chercheurs autrichiens ont montré expérimentalement que la capacité du chien à observer et comprendre certains comportements humains était (et demeure) déjà présente chez son ancêtre, le loup. Les chiens sont capables de comprendre certaines de nos actions et d’en tirer parti. Mais d’où leur vient cette compétence ? De la façon dont ils ont évolué au contact de l’homme, ou bien du loup, dont ils dérivent et qui, peut-être, possède aussi cette faculté ? Pour le savoir, Friederike Range et Zsófia Virányi, de l'Institut de recherche Messerli, à l'Université de médecine vétérinaire de Vienne (Autriche), ont procédé à des expériences comportementales.

Les sujets testés étaient 11 loups gris d’Amérique du Nord et 14 chiens, tous âgés d’entre 5 et 7 mois, nés en captivité, nourris au biberon et élevés en meutes au Centre des sciences du loup de Ernstbrunn, en Autriche. Chacun de ces animaux a été mis en situation d’observer un individu - tantôt un humain, tantôt un chien dressé pour cela - cachant de la nourriture dans un pré. Les chercheurs ont ensuite observé la réaction de chaque animal. 

Pas faciles à berner 

Les expérimentateurs ont constaté que tous - chiens et loups - étaient de 2 à 4 fois plus susceptibles de dénicher la nourriture dissimulée par l’individu - homme ou chien - après avoir vu agir celui-ci, qu’en comptant uniquement sur leur propre flair. En outre, tous les canidés testés se dérangeaient rarement lorsque le démonstrateur n’avait que fait semblant de cacher la nourriture, ce qui prouve qu'ils avaient observé celui-ci très attentivement. De plus, les loups étaient moins susceptibles de se mettre en quête de la nourriture quand celle-ci avait été cachée par un chien plutôt que par un homme. Ce qui, selon les chercheurs, pourrait s’expliquer par le fait que les loups, perspicaces, estimeraient peu alléchante cette nourriture que leur ‘cousin’ domestique avait dédaignée et laissée sur le terrain plutôt que de la manger lui-même… 

Une capacité commune aux chiens et aux loups 

Les auteurs concluent que la capacité d'apprendre quelque chose à partir de ce que font d'autres espèces, y compris l’homme, n'est pas unique aux chiens mais était déjà présente chez leurs ancêtres les loups. Lors des prémices de la domestication des canidés, l’'homme préhistorique et ces ancêtres des chiens auraient ainsi pu s'appuyer sur cette capacité pour mieux coordonner leurs actions. 

 En savoir plus: http://www.maxisciences.com/loup/si-les-chiens-comprennent-l-homme-c-039-est-grace-a-leurs-ancetres-les-loups_art31507.html Copyright © Gentside Découverte

lundi 30 décembre 2013

L'histoire de Beau (le petit garçon) et Théo (le chien)

En cette période de fête, je voulais vous faire partager cette belle histoire entre un petit garçon et son chien, qu'une maman a immortalisé à chaque moment de sieste. Des images touchantes et révélant l'unicité de ce lien.



Pour découvrir l'ensemble de cette histoire, vous pouvez vous rendre sur ce site, le blog de la maman (en anglais) et même vous abonner à instagram si le cœur vous en dit...

vendredi 20 décembre 2013

Les premiers chiens domestiques étaient-ils des loups européens ?

Article publié sur le site de Maxisciences, visible ici directement

Le meilleur ami de l'Homme aurait-il gagné son titre en Europe ? Selon une nouvelle étude, la domestication du chien aurait eu lieu sur le Vieux continent il y 18.800 à 32.100 ans. Cela remontrait donc bien avant l'agriculture, suggérant l'apprivoisement de loups.

Et si les premiers chiens domestiques étaient en réalité des loups européens ? Des chercheurs ont établi que l'origine du chien domestique remontait à plusieurs dizaines de milliers d'années, avant même l'arrivée de l'agriculture. Selon eux, cela suggérerait que les chasseurs-cueilleurs ont réussi à apprivoiser les loups.

D'autres études génétiques précédentes estimaient que les chiens provenaient du Moyen-Orient ou d'Asie. Toutefois, cette étude est la première à se focaliser sur les gènes des anciens chiens, plutôt que les chiens modernes. "Tous les chiens modernes analysés pour notre étude étaient liés soit aux anciens chiens et loups d'Europe, soit aux loups modernes", détaille Olaf Thalmann, scientifique à l'Université de Turku, en Finlande.

Un micmac canin 

Les chiens sont l'unique espèce de grands carnivores qui a été complètement domestiquée par l'Homme. Toutefois, savoir quand et comment de féroces loups se sont transformés en d'adorables chiots était plus dur à déterminer. En effet, le code génétique des chiens est assez complexe. Ils ont été déplacés dans le monde entier, pendant des siècles, mélangeant leur génome. 
Même au début de leur évolution, ils se reproduisaient déjà avec leur alter-ego sauvage, le loup. À cela il faut ajouter la période intensive de croisements entre espèces, qui a débuté au début des années 1880, donnant la large variété de chiens actuelle. Selon les archéologues, les premières formes de domestication canine prennent la forme de chiens et maîtres enterrés ensemble, il y a au moins 14.000 ans. 
Des crânes d'animaux ressemblant à des chiens, découverts en Belgique et Sibérie suggèrent qu'elle remonte même à 33.000 ans. Néanmoins, toutes ces études comparaient les chiens modernes aux loups modernes. L'analyse était donc brouillée par l'histoire reproductive un peu confuse du chien. Au contraire, dans une nouvelle étude, les chercheurs ont analysé l'ADN provenant de chiens préhistoriques fossilisés découverts en Europe et en Amérique. 

Du loup au chien ? 

Les chercheurs ont séquencé l'ADN mitochondrial des chiens fossilisés. En le comparant à l'ADN mitochondrial, transmis par la lignée maternelle, des chiens et des loups modernes, ils ont établi un lien avec l'Europe. "Il semblerait que les chiens aient été domestiqués ou bien soient l'évolution d'une ancienne lignée de loups d'Europe. Cette ancienne population de loups est aujourd'hui éteinte", explique Robert Wayne, professeur de biologie révolutionnaire à l'Université de Californie. 
Il admet que "des erreurs ont été faites lors des études précédentes, car nous pensions que les loups modernes était des descendants directs des loups anciens". En revanche, les résultats suggèrent que les loups ont commencé à côtoyer les humains lorsque ces derniers chassait des animaux beaucoup plus grands comme les mammouths. Les carcasses de la mégafaune retrouvées représentaient un repas sûr pour les canidés. Les loups plus sociaux auraient alors commencé à interagir avec les chasseurs. 
En complément, en étudiant d'autres fossiles, les chercheurs ont établi que les crânes belges et sibériens n'étaient pas des ancêtres directs des chiens. Ils proviendraient d'une espèce inconnue de chien-loup ou pourraient être "un essai avorté de domestication", rapporte LiveScience. 

Des chiens européens 

Utiliser la génétique pour déterminer l'émergence des chiens est un procédé très complexe, avance Clive Wynne, chercheur à l'Université d'état d'Arizona. La domestication des chiens serait arrivée bien plus rapidement que prévue. Et quelques centaines d'années peuvent faire la différence entre savoir si les chiens étaient à l'origine les animaux de compagnie de chasseurs-cueilleurs ou de fermiers plus sédentaires.
Aujourd'hui, la plupart des recherches s'accordent sur un point : les chiens sont apparus avant l'arrivée de l'agriculture. Mais, cette nouvelle information reliant les chiens à l'Europe préhistorique, "est un grand pas dans la bonne direction", s'enthousiasme Greger Larson, archéologue et généticien à l'Université de Durham. "Ce qui absolument certain, c'est qu'il y a eu des canidés en Europe dont l'ADN était commun à celui des chiens communs", ajoute-il. 
Désormais, l'objectif est d'étudier l'ADN nucléaire des chiens préhistoriques. En effet, l'ADN du noyau des cellules provient des deux parents et contient des informations que l'ADN mitochondrial ne possède pas. "Ce sera un changement radical", estime ainsi Greger Larson. 

En savoir plus: 
http://www.maxisciences.com/chien/les-premiers-chiens-domestiques-etaient-ils-des-loups-europeens_art31348.html 
Copyright © Gentside Découverte

mercredi 4 décembre 2013

Donne la patte!

Amis Suisses ou voyageur dans ce beau pays, arrêtez vous à Neuchâtel pour une exposition au Muséum qui vous propose de partir à la découverte d’une espèce qui partage montre quotidien depuis des millénaires. 



Animal aux sens bien développés, être social en perpétuelle recherche de communication, le chien est doué d'aptitudes qui nous rendent des services inestimables. Mais d’où vient ce fidèle compagnon ? De quelle espèce sauvage a-t-il reçu ses capacités en héritage ? L’exposition raconte une histoire peu ordinaire : celle de la première domestication, ou du passage de la vie sauvage à un nouveau mode de vie imposé par l’Hom­me. Comment demander à un loup de donner la patte ?



Toutes les infos ici

dimanche 10 novembre 2013

Les chiens ‘exagèrent’ leurs grognements durant le jeu

Une étude rapportée par Maxisciences sur le jeu des chiens et les vocalises utilisées dans ce contexte

Une étude expérimentale hongroise suggère que les chiens en train de jouer grognent de façon à paraître plus gros qu’ils ne le sont afin de ‘corser le jeu’, mais grognent ‘à leur taille’ dans les situations sérieuses, comme la défense de leur nourriture. 

Des scientifiques de l'Université Eötvös Loránd de Budapest, en Hongrie, se sont intéressés à la façon dont les chiens évaluent la taille d’un congénère d’après les grognements de celui-ci. Pour ce faire, ils ont testé (successivement) plusieurs de ces animaux en leur faisant entendre les grognements enregistrés d’un autre chien, tout en leur projetant, simultanément, la photo du chien grogneur enregistré (ou, du moins, d’un chien d’une taille similaire) et la photo d’un chien plus gros que le grogneur.

Naturellement, chaque individu testé était instinctivement attiré par la photo qu’il estimait correspondre au son émis. Or, c’est justement la teneur de ces sons enregistrés qui importait dans l’expérience. Il s’agissait toujours du même chien en train de grogner, mais en deux circonstances bien différentes : soit pour défendre sa pitance contre un intrus, soit durant un jeu ‘musclé’ avec son maître. Il s’est avéré que les chiens testés associaient la photo du ‘bon’ chien (celui d’une taille correspondant au son entendu) à l’avertissement "touche pas à ma gamelle", mais associaient en revanche la photo du ‘mauvais’ chien (celui d’une taille supérieure au gabarit du véritable grogneur) aux sons émis dans le cadre d’un jeu, explique l'étude publiée dans Applied Animal Behaviour Science

L'exagération, un signal de jeu 

Autrement dit, il semble que les chiens lancent un grognement ‘honnête’ (reflétant leur gabarit réel) lors des confrontations sérieuses (compétition pour la nourriture) - où il vaut mieux céder la place au plus fort que d’engager un combat perdu d’avance. En revanche, ils ‘exagèrent’ leurs grognements lors du jeu. "Ce sont les premiers résultats montrant que les chiens peuvent communiquer une taille de corps exagérée par le biais de leur grognement pendant le jeu, ce qui peut aider à maintenir ou à améliorer l'interaction ludique. (…) L’exagération peut fonctionner comme un signal de jeu lors des vocalisations animales", concluent les chercheurs.



En savoir plus: http://www.maxisciences.com/chien/les-chiens-exagerent-leurs-grognements-durant-le-jeu_art30858.html Copyright © Gentside Découvertes

lundi 30 septembre 2013

Un chien augmenté?

Nouvelle découverte sur Maxisciences et relayée par différents médias! De vraies applications sont en jeu mais quid du bien-être de l'animal? Je vous laisse découvrir cela.

Des chercheurs américains ont développé une veste, qui, accrochée sur le dos d'un chien, permet de contrôler ses déplacements à distance.

Le chien, le meilleur ami de l'homme, est aussi son meilleur allié dans de nombreuses situations. Chiens d'aveugle, chien démineur, chien secouriste, nos amis poilus sont utilisés dans de nombreuses situations autrement impossibles (ou trop dangereuses) pour l'homme. Des chercheurs américains viennent de franchir une étape supplémentaire en développant le gadget ultime pour chiens : une veste de contrôle à distance.

Crédit photo: Miller et al/Auburn

Jeff Miller et David Bevly, du département d'ingénierie mécanique de l'université d'Auburn, en Alabama, décrivent dans le International Journal of Modelling, Identification and Control l'appareil qu'ils ont créé. Constitué d'un microprocesseur, d'une radio, d'un GPS et de quelques circuits, la veste qui s'attache sur le dos du chien permet de le diriger à distance grâce à des vibrations (indolores). Assis derrière un ordinateur, le maître peut donc commander à son chien à quel endroit tourner, s'arrêter, faire demi-tour. Les chercheurs affirment que le taux d'obéissance est de 98 %. 

Chiens secouristes 

Ce serait donc un moyen pour les propriétaires fainéants de promener leur chien sans bouger de leur canapé ? Pas vraiment, vu que l'appareil a été conçu pour des situations très sérieuses. Les chiens peuvent se faufiler dans des endroits très étroits, difficiles d'accès, par exemple pour secourir les victimes piégées après un tremblement de terre. Leur flair est également mis à profit pour repérer les explosifs, ou encore les drogues. L'un des avantages d'un tel équipement est, par exemple, qu'en cas d'environnement bruyant, le maître ne peut commander ses ordres au chien. En le contrôlant à distance, ce problème est évité. 

Fonctionne sur tout type de chiens 

L'équipe a démontré que n'importe quel chien spécialiste peut être entrainé à répondre "quasi sans erreur" au contrôle à distance imposé par les vibrations, comme si leur maître était à portée d'eux. Des immeubles en feu à l'aide aux malvoyants, les chercheurs voient ainsi dans leur technologie des possibilités extrêmement vastes.  




dimanche 25 août 2013

Comment savoir si votre chien est heureux de vous voir ? Regardez ses sourcils !

Un nouvel article sur le site Maxisciences rapporte cette étude japonaise. Voici ce que vous pouvez y lire....

Selon une étude japonaise, il serait possible de deviner les émotions d'un chien en regardant son expression faciale et plus particulièrement ses sourcils. Si le chien est devenu le meilleur ami de l'homme, il n'est pas toujours facile de comprendre les émotions de son compagnon. Est-il triste ou heureux ? Pour le savoir, certains vous conseilleraient d'observer sa queue qui est un bon indicateur de son état émotionnel. Mais la face de votre chien est en réalité bien plus révélatrice. C'est ce qu'ont démontré plusieurs études dont une nouvelle récemment publiée dans la revue Behavourial Sciences. 

Copyright © Gentside Découvertes

samedi 15 juin 2013

Le chien, un homme pas comme les autres


Un nouvel ouvrage chez votre libraire. Je n'ai pas eu l'occasion de le lire et vous laisse donc vous faire votre avis!

Une information éthologique, philosophique, humaniste et pratique des comportements canins, dans leurs contextes intraspécifique et interspécifique (familial). La préface est de Michel Chanton. 
Composition du livre, résumé et extrait sont disponibles via ce lien


Comprendre le chien et se faire comprendre de lui, voilà qui ne serait pas banal, non ?
Doit-on pour cela se mettre à parler chien ? Doit-on s'engager dans une « éducation » méthodique et codifiée (dressage) ? Doit-on lui enseigner le langage des signes ? Doit-on le prendre par la tête ou par la queue ? Doit-on considérer le chien comme une « machine » sans âme ou un être doué de raison ?
On peut à peu près tout interdire à un chien, comme on peut aussi à peu près tout lui apprendre, sans rapport de force, accessoires, leurre, forces occultes ou béatitude transcendantale. Ainsi, la marche en laisse ne lui prend que quelques minutes pour être assimilée. Et une bonne heure à l'humain, juste parce que nous avons des réflexes qui sont antinomiques avec son apprentissage du sujet. Nous avons alors le choix : passer une heure dans la joie et la bonne humeur à identifier nos « erreurs » et les corriger, ou des jours et des jours à l'obliger à les supporter. Serait-ce juste une question de philosophie ?
Et si c'était avant tout une question d'information...




jeudi 25 avril 2013

Pour booster ses étudiants, une université leur fait pouponner des chiots

Article paru sur le site Internet de Maxisciences* :

S’inspirant d’expériences américaines, une université écossaise ouvrira le mois prochain une ‘nurserie’ pour chiots où les étudiants, durant leur période d’examens, pourront se détendre en maternant les jeunes animaux. Vous allez bientôt passer votre bac et vous ne vous sentez pas au top ? Alors il est temps pour vous d'aller pouponner des chiots ! C'est du moins ce que suggèrent des spécialistes britanniques qui ont même mis leur idée en application. Le mois prochain, durant les quatre jours de leur session d’examens, les étudiants de premier cycle de l'Université d'Aberdeen (Écosse) disposeront ainsi d’une "salle de chiots" où ils pourront choyer de jeunes canidés. 

Cette initiative s’intègre dans une démarche de l'association des étudiants de l'université destinée à optimiser le bien-être des étudiants durant cette difficile période. Emma Carlen, qui dirige les sociétés et activités estudiantines d’Aberdeen, avait encadré en février un premier essai avec des golden retrievers et des labradors : "nous avons eu une réaction très positive émanant des chiens [eux-mêmes] et des étudiants. C'est vraiment relaxant, et cela nous a encouragés à obtenir la mise en place [de ceci] pour la période des examens", a-t-elle déclaré citée par le Telegraph. En vérité, ce programme n'est pas tout récent et est même probablement originaire des universités américaines et canadiennes : à l’école de médecine de Harvard et à l'école de droit de Yale, on trouve ainsi des chiens que les étudiants peuvent ‘emprunter’ comme des livres de bibliothèque… Cette démarche devrait aider les étudiants à se ressourcer et à améliorer leurs performances durant les épreuves, espèrent les organisateurs. Des études ont montré que l'interaction avec les animaux domestiques peut réduire les niveaux de cortisol - une hormone associée au stress - et libérer des endorphines. L'année dernière, des chercheurs de la Virginia Commonwealth University ont obtenu de bons résultats sur 75 personnes d’une usine où les employés ont été autorisés, durant une semaine, à amener leur chien au travail. 

Maxisciences est un site d'actualité scientifique et environnementale mis à jour quotidiennement par une équipe de journalistes scientifiques spécialisés.
En savoir plus: http://www.maxisciences.com/chiot/pour-booster-ses-etudiants-une-universite-leur-fait-pouponner-des-chiots_art29151.html Copyright © Gentside Découvertes 

samedi 6 avril 2013

Nous sommes capables de reconnaître les émotions d'un chien sur son visage!

Article reproduit du site Wanimo

Joie, tristesse, surprise, peur : les chiens sont animés par de très nombreuses émotions, et leurs maîtres n'affirmeront certainement pas le contraire, eux qui savent lire ces émotions sur le visage de leur fidèle compagnon. 

Une récente étude menée par des chercheurs américains tend en effet à prouver que les Hommes sont tout à fait capables d'identifier les émotions des chiens, simplement en observant les expressions de leurs visages. Les tests réalisés par les scientifiques ont même montré que nous n'avions nullement besoin de vivre avec des chiens depuis des années pour reconnaître ces émotions. Des personnes ayant très peu d'expérience avec notre meilleur ami à 4 pattes ont en effet réussi à identifier joie, colère, surprise, tristesse, à la seule vue de photographies. 

"Il ne fait aucun doute que les humains sont capables de reconnaître des états émotionnels chez d'autres humains et de lire avec précision leurs expressions faciales. Nous avons démontré qu'ils étaient également capables d'être précis lorsqu'il s'agit d'identifier les expressions du visage d'un chien" affirme Tina Bloom, psychologue et principale auteure de cette étude. 

La joie, l'émotion du chien la plus facilement identifiable!

Des photos de Mal, un Berger belge âgé de 5 ans, ont été montrées à 50 personnes, certaines très familières des chiens, et d'autres ayant très peu d'expérience. Les chercheurs ont eux-mêmes provoqué diverses émotions chez le chien, en le grondant, le félicitant, en le surprenant ou en l'énervant, afin de capturer ses différentes expressions. C'est la joie qui a été reconnue avec le plus de facilité, par 88% des participants. Viennent ensuite la colère, la peur, et la tristesse. La surprise et le dégoût se sont quant à eux révélés être plus difficiles à discerner. Une nouvelle question se pose alors aujourd'hui : cette faculté des hommes à discerner les émotions des chiens est-elle due à la proximité de l'homme et du chien depuis des dizaines de milliers d'années ? Pour le savoir, des recherches portant sur les émotions d'autres espèces animales vont être menées.



lundi 25 mars 2013

L'homme et le chien sur France Inter

Le 13 mars dernier, l'émission "la tête au carré" a proposé en première partie d'émission une thématique sur l'homme et le chien avec le sociologue Dominique Guillo, rediffusion d'une émission du 14 avril 2009.
Vous pouvez réécouter cette émission en postcast, en cliquant ici.

Résumé
Avant même l'arrivée d'Homo sapiens sapiens, le chien nous tenait compagnie. Comment expliquer cette étrange association, cette place unique occupée par le " meilleur ami " de l'homme, par cet animal qui, assurément, sait si bien s'y prendre avec nous ? L'étude du chien se révèle riche d'enseignements, sur lui, bien sûr, mais aussi... sur nous-mêmes ! Qui est-il ? D'où vient-il ? Comment perçoit-il le monde ? Comment communique-t-il avec nous ? Comprend-il notre langage ? D'où viennent ses éventuels accès d'agressivité ? Et nous, d'où vient notre attachement à lui ? Vient-il compenser nos manques affectifs ? Est-il normal que nous lui parlions ? Que nous nous sentions compris par lui ?

vendredi 15 février 2013

Tel maître tel chien

C'est grâce au site de l'association Coeur d'Artichien que je fais la chronique "ma bibliothèque" du mois!

J'ai le plaisir de vous parler d'un ouvrage écrit par Rachel Lehotkay : "Tel maître tel chien, ou comment le profil d’attachement du chien correspond à celui de son maitre". Publié aux éditions universitaires européennes fin 2010, voici le résumé :

Qu'est-ce que la relation homme-animal ? Comment est-elle étudiée dans le domaine scientifique, et quelles en sont les conclusions actuelles ? Qu'en est-il de l'étude de l'attachement, et qu'est-ce qu'un profil d'attachement ? Ce livre a pour objectif de répondre à ces questions, ou du moins d'y donner une réponse parmi d'autres. Ainsi, le contexte théorique d'une recherche faite dans le cadre des études de doctorat de l'auteure permet au lecteur d'avoir un aperçu de la manière dont les scientifiques étudient cette relation si particulière qu'est celle que nous avons avec nos animaux de compagnie. Considérant que l'attachement implique une relation entre un donneur de soins et un individu qui reçoit les soins, la relation homme-animal est souvent considérée comme étant similaire à celle qui se développe entre une mère et son enfant. Tenant compte de la correspondance de patrons d'attachement établie dans la relation mère-enfant, la présente étude tend à démontrer qu'il y a également une correspondance d'attachement dans la relation homme-chien. L'interprétation de cette correspondance met alors l'accent sur l'origine de l'attachement qui unit un chien à son maître.



N'ayant pas encore l'occasion de lire ce livre, je vous conseille la lecture du commentaire d'Aurélie Vinceneux sur ce lien

Pour en savoir plus sur l'auteur, c'est par ici.

lundi 4 février 2013

Le comportement canin - Conférence B. Deputte le 3 mars



Journée de formation organisée par Sandrine Otsmane, membre de SEEVAD

Conférencier : Pr Bertrand L. Deputte, Directeur scientifique de SEEVAD
Le 3 mars 2013, de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30
A Bussy Saint Georges (77)


L’objectif général est d’établir une relation efficace, coopérative avec un chien et/ou lui apprendre diverses tâches passe par une connaissance du comportement social du chien, en tant qu’espèce. Cette connaissance implique notamment celle de l’expression des émotions du chien. Dans le cas des interactions chien-homme, dans le cadre de leur relation, il est important de connaître les capacités du chien à traiter les informations humaines, les émotions humaines, à réagir à certaines situations et à établir certaines stratégies lorsqu’il est confronté à des problèmes.L’ensemble de ces connaissances doivent provenir de faits établis de manière scientifique.


-  Appréhender, à l’aide des travaux scientifiques disponibles, la manière dont le chien traite des informations dans les contextes d’interactions avec les humains.
- Connaître les capacités du chien à traiter les expressions faciales humaines.
- Comprendre comment le chien traite les informations acoustiques et gestuelles humaines.
- Expliquer les différentes expressions de la socialité, et notamment celles du chien.
- Maîtriser le concept de l’« Umwelt » (environnement) et son importance dans des interactions interspécifiques
- Décrire le concept d’organisation sociale et les concepts qui s’y rapportent – dominance/subordination, hiérarchie, …
- Comprendre comment les faits éthologiques ou psychologiques sont établis, notamment les différences fondamentales entre anecdotes/discours et faits scientifiques.

Tous les sujets seront l’objet d’échanges et de questionnements, afin de s’assurer que les connaissances sont 
bien transférées et partagées.